Douleurs aux genoux : reconnaître les symptômes, les causes et les traitements

adiographie standard est indiquée en cas de traumatismes, de pathologies tumorales, et d’arthrite ou arthrose. La scintigraphie osseuse (examen d’imagerie en médecine nucléaire) peut être utile au diagnostic d’une fissure osseuse, une ostéonécrose ou des tumeurs. L’IRM est quant à elle très utile en présence d’une pathologie traumatique, car elle permet de mettre en évidence des lésions ligamentaires, méniscales, tendineuses et des fractures passées inaperçues sur les radiographies standards, mais elle n’est souvent nécessaire que dans le cadre d’un éventuel traitement chirurgical.

L’arthroscopie (technique chirurgicale qui consiste à introduire une petite caméra via une incision) est utilisée en cas de doute diagnostique ou en association avec un acte chirurgical curatif. Enfin, la ponction articulaire, qui permet de distinguer les atteintes mécaniques des atteintes inflammatoires, est indiquée chez tous les patients ayant un épanchement articulaire (accumulation excessive de liquide dans l’articulation).

Prise en charge et traitement

Le traitement dépend de la cause du genou douloureux. Dans la plupart des cas, dans un premier temps et pour réduire la douleur et l’inflammation, il est utile d’appliquer des sachets froids ou de la glace pilée enrobée, dans les 48-72 heures après un traumatisme ou en présence d’inflammation. L’effet du froid est triple. Il limite l’inflammation par diminution du métabolisme, il diminue les œdèmes et les hématomes et il réduit la douleur par action «anesthésiante». Il est d’ailleurs recommandé de privilégier l’application de glace en guise d’antalgie.

L’application de chaleur est indiquée dans un deuxième temps en cas de traumatismes et pour le traitement de contractures musculaires. Celle-ci favoriserait les processus de réparation et diminuerait les spasmes musculaires.

Une troisième mesure à prendre est l’immobilisation et la surélévation du membre atteint, dans le but de diminuer tout d’abord le processus inflammatoire et de favoriser sur un plus long terme la cicatrisation des tissus. Le genou est immobilisé le plus souvent à 30° de flexion, sauf en présence de pathologies rotuliennes. Après la phase aiguë, pour la plupart des pathologies, la physiothérapie est primordiale et doit être entreprise dès que possible.

Arthrites infectieuses

Elles sont faciles à reconnaître quand l’arthrite est associée à :

  • Un syndrome infectieux avec fièvre, frissons et altération de l’état général.
  • L’existence d’une porte d’entrée qui marque la localisation infectieuse à l’origine de l’arthrite.
  • La présence de germes dans le liquide articulaire.

Arthrites inflammatoires

  • Arthrites microcristallines : l’arthrite est liée à la libération de microcristaux dans l’articulation, comme dans la goutte, ou la chondrocalcinose qui fait ressortir un fin liseré calcique opaque à la radio.
  • Arthrites rhumatismales : le diagnostic est facile à poser lorsque le rhumatisme est connu.

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